Dans la tête d'une fille

Le blog d'une gamine comme une autre...

19 août 2008

The Dark Knight - article un petit peu spoilant

tdk

Quand j’étais petite, j’aimais beaucoup les dessins animés Batman, mais petit à petit, je les ais abandonnés, parce que trop sombres.

 Et puis en grandissant on se met à aimer ce qui est sombre, c’est comme ça que je me suis replongée dans l’univers de Batman. Batman begins m’avait complètement bluffé. Forcément The Dark knight, je l’attendais au tournant, surtout que j’aime bien les psychopathes, et que le Joker m’avait l’air d’en être un beau. 


Loin d’être déçue, j’ai déjà vu le film deux fois en une semaine (et au ciné m’sieur dames), et je meurs d’envie de le revoir, en VO cette fois-ci (mais j’attendrai le dvd).

 

J’ai trouvé le film à hurler de rire. Bon j’avoue je suis légèrement barge, et la violence dans les films me fait très souvent rire (J’ai tellement rit devant sin city que j’ai inquiété mes copines). L’humour est ici souvent voulu entre Alfred et le Joker, mais parfois c’est juste moi qui déraillait.

 

L’histoire est pleine de rebondissement et même si je connaissais le sort d’Harvey Dent, la façon dont sa folie est amenée est vraiment bien traitée, et son personnage devient juste effrayant.

Alfred est toujours aussi génial en majordome à l’anglaise, tout comme Lucius, qui malgré l’amitié qu’il porte à Bruce Wayne, ne veut pas abandonner ses convictions. Rachel reste fadasse par rapport à tous les autres malgré le changement d’actrice. Presque contente de son sort.

 

Notre héros est toujours aussi formidable. Sous sa façade de tête à claque mondaine, il est en fait un homme de conviction mais il est fatigué de sa double vie. Seul point noir, la voix horrible de Batman, quasi ridicule.

 

Quant au Joker, il est monumental. Heath Ledger était un grand un très grand, même si le rôle comme l’angle choisi par les frères Nolan participe à son coté magistral. Mais sure qu’en VO, Ledger donne encore plus d’ampleur à son personnage. J’ai frissonné à chacune de ses apparitions, à haïr et à être fascinée par sa folie. Chaque partie de son corps, jusqu’à sa langue est complètement folle. Il a même un coté Beetlejuice mais encore plus psychopathe. On aimerait savoir pourquoi et comment il en est arrivé là. Malheureusement je crois que la réponse ne se trouvera que dans notre imagination.

dark_knight_by_rainbow99

 

 

I believe whatever doesn't kill you simply makes you... stranger.

 

Introduce a little anarchy. Upset tje established order, and everything becomes chaos. I'm an agent of chaos. Oh and you know the thong about chaos, it's fair.


 

 

 

 

Posté par melanouille à 19:53 - Au gré des humeurs - Commentaires [2] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

17 août 2008

Tracy Chevalier - L'innocence

Quand on me demande quels sont mes auteurs préférés, Tracy Chevalier fait souvent partie de la liste des heureux élus. Et pourtant la demoiselle écrit des livres de filles. Je n’accroche pas aux livres de filles. Marc Lévy me passe complètement au-dessus de la tête, les Pintades ne me touchent pas, pas plus que Bridget Jones.

Mais Tracy Chevalier arrive à me bouleverser complètement. Peut être parce qu’elle écrits des livres de filles intelligents. La jeune fille à la perle était un pur bijou, et j’ai dévoré tous ses autres romans avec le même appétit.

Ses livres nous renvoient toujours à des époques révolues et dans des lieux qu’on ose plus imaginer aujourd’hui. Son dernier roman, L’innocence, nous ramène à Londres à la fin du 18ème siècle. Comme pour le Récital des anges on suit des enfants, qui n’en seront plus vraiment à la fin du livre. Le passage de l’innocence à l’expérience. Ici, c’est une famille qui suite à un drame familial va quitter le Dorset pour s’installer à Londres sous l’impulsion d’un directeur de cirque. Les deux enfants, Masie et Jem, vont alors rencontrer Maggie, qui va les guider dans la grande ville, et partager avec eux leurs aventures.

 Pour une fois, le point de vue des femmes y est moins relaté, mais on retrouve encore des personnages ayant vraiment existé, comme le poète William Blake ou Philip Astley.

 J’aime la façon dont l’auteur nous propulse des siècles en arrière. J’aime la façon dont elle a d’écrire, dans un style jamais prétentieux, mais jamais infantilisant non plus. J’aime le goût doux amer que nous laisse chacun de ses livres.

Cette fois-ci, c’était plus doux qu’amer…

 

Posté par melanouille à 17:21 - Au gré des humeurs - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

13 août 2008

Cake aux carambars

Edit: J'ai oublié les ingrédients, pas très maligne...

150g de farines
150g de sucre
10cl de lait
3 oeufs
150g de beurre
20 carambars

Dans une casserole mélanger le lait, le beurre coupé en morceaux, et les carambars
Laisser de coté pour l’instant.

 

Dans une jatte (j’aime bien ce mot), mélanger le sucre et les œufs, rajouter la farine et la levure en la tamisant pour éviter les grumeaux. Bien mélanger.

Revenir à la casserole, faire chauffer à feu moyen et mélanger en permanence avec une cuillère en bois. Les carambars seront les derniers à fondre, faire des petits ronds avec la cuillère pour bien mélanger.

Laisser refroidir un tout petit peu puis verser petit à petit la sauce de carambar dans la jatte.

 

Verser dans un moule à cake bien beurré et fariné. J’ai choisi un moule classique parce que mon premier essai dans un moule en silicone avait bien foiré.

 

Mettre au four préchauffé à 180 degrés pendant 40 minutes, vérifier la cuisson avec un couteau, la pointe doit ressortir sèche.

 

DSCN0194

Il ne reste plus qu’à les manger.

 

Après 15 minutes de cuisson on peut rajouter des carambars coupés en morceaux.  C’est encore plus miam !!!

Posté par melanouille à 09:35 - www.racontetavie.com - Commentaires [2] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

12 août 2008

Il n'y a pas beaucoup d'étoiles ce soir

J’aime beaucoup Sylvie Testud. Je la trouve hyper sympathique comme actrice. Et puis un jour m’a mère m’annonce que la demoiselle a sorti un livre où elle raconte à quel point elle est peureuse. Me reconnaissant dans le portrait, je me lance vers la fnac et j’achète le bouquin. Et là j’ai réussie à être rassurée, je suis folle, mais y a pire que moi. Le livre est très sympathique, bien écrit, avec des phrases simples et percutantes comme je les aime.

Quelques temps plus tard, je vais faire un tour à la bibli, histoire de me refaire un stock de bouquin et je tombe sur Il n’y a pas beaucoup d’étoiles ce soir. Il a évidemment fini dans mon sac.

pasbcpd_etoilescesoir

En fait c’est un recueil d’anecdotes, de sensations, de ses ressentis, sans ordre chronologique. On y découvre l’envers du décor du cinéma. Les heures passées dans le froid, le stress des auditions, les relations avec le reste de l’équipe. C’est frais bien écrit, et le choix de petites anecdotes permet de passer par toutes les émotions.  Ca se lit très facilement, ça pourrait même se picorer, tant et si bien que quand on referme la dernière page on se dit « c’est déjà fini ? »

 

 

 J’aimais beaucoup Sylvie Testud quand elle était actrice, je l’aime encore mieux depuis qu’elle écrit.

Posté par melanouille à 09:58 - Au gré des humeurs - Commentaires [1] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

10 août 2008

Panier de Yoplait.

Non je ne vais pas vous faire une critique de yaourt, moi de toute façon je mange que des laitières ou des petits suisses. Non je veux juste vous parler d'une des pires pubs du moment. J’ai l’habitude des pubs débiles, mais là, je crois qu’on atteint des sommets, et les créateurs devraient penser à prendre des vacances histoire d’élargir le champs de leur imagination.

panier_de_yoplait

 Le topo ? Une famille mange des paniers de yoplait gentiment assise à la table. On sonne, c’est quelqu’un de super important, mais personne n’en a rien à faire. Parce que bon on est en train de manger un panier de yoplait. Le slogan ? Quand c’est panier, on reste assis.

Une pub franchement insipide, irréaliste et niaiseuse. Qui mange encore un yaourt à table, en famille ? Mais le pire je crois que c’est vraiment le slogan.

Quand c’est panier on reste assis. Quel beau message plein de dynamisme. Rien à foutre des autres, je bouffe mon yaourt. En plus, je crois qu’ils se sont pas vraiment foulés. Ca ne vous fait pas penser à un autre slogan, un peu plus vieux, aussi pour un yaourt (enfin une crème dessert)? Ouais c’est exactement l’inverse de « On se lève tous pour Danette ».

C’est beau l’imagination…

Posté par melanouille à 10:47 - Au gré des humeurs - Commentaires [4] - Rétroliens [0] - Permalien [#]



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