Dans la tête d'une fille

04 mars 2011

FIEALD 27 février 2011 - Soirée spéciale Hero corp!

 

Le FIEALD (Festival International d’Expression Artistique Libre et Désordonné) est une des plus anciennes scènes ouvertes parisienne. J’ai toujours eu envie d’assister à ce genre de spectacle, histoire de pouvoir laisser libre court à ma langue malfaisante et avide de critiques d’une dureté incroyable. Alors quand le Fieald a organisé une soirée spéciale Hero Corp, je ne me suis pas faite priée pour prendre mes places.

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 Dimanche 27 février 2011, direction le théâtre Trevise. La salle est petite avec un balcon, mais si on mesure plus d’1,5 mètre (pas comme moi quoi) on voit bien à peu près partout (moi j’ai pu m’en sortir grâce à deux manteaux glissés sous mes fesses).

Sur la gauche un groupe chargé d’assurer l’ambiance et la musique qui aura choisi tous ses titres en fonction du thème de ce soir « Hero ». Là ça se complique un peu parce que j’ai une mémoire de poisson rouge donc il est possible que les événements ne se soient pas passés dans cet ordre et que j’oublie (plus ou moins volontairement) certains passages notamment des participants de la scène ouverte.

 Le spectacle commence avec l’équipe d’animation qui introduit le thème de la soirée par un petit sketch en plaçant la première gimmick de la soirée : L’équipe d’Hero Corp vient de la télé, forcément ils se la pètent.

Bon j’ai prévenu j’ai la langue acérée et je ne suis pas forcément un bon public. J’ai esquissé quelques sourires à peine plus, un ou deux sortent du lot.

L’équipe d’Hero Corp arrive par la suite elle aussi animée par cette même gimmick : rien à foutre de l’équipe d’animation : Simon Astier en véritable parrain menant toute cette troupe.

 S’ensuit le passage du premier participants à la scène ouverte (et le seul dont je vais parler) : Arnaud Cosson qui fait aussi partie de l’équipe d’animation.  Le sketch qu’il présente n’est pas vraiment du stand-up mais un peu quand même, nous entrainant dans ses souvenirs de quatrième lors d’un exposé sur la seconde guerre mondiale. C’est parfois un peu facile, mais vraiment percutant.

S’ensuit un sketch de nos héros préférés nous plongeant dans l’écriture des sketchs pour la soirée : Arnaud Joyet qui tente de faire intégrer sa copine, Arnaud Tsamère surfant sur sa gloire suite à sa participation à l’émission de « Ruqu’ », Etienne Fague qui propose de jongler avec des œufs (gimmick qui reviendra au cours de la soirée), Philippe Noël qui refuse de faire de simples sketch et qui veut politiser le spectacle, Agnès Boury qui cherche à concilier tout le monde. C’est plutôt drôle, chacun est dans son personnage plus ou moins proche de celui d’Hero Corp (Tsamère par exemple ne s’exprime que par onomatopée ou demi-mots).  Le truc qui m’a immédiatement impressionné c’est la présence physique de Philippe Noël. Ah oui et que Simon Astier a encore une chemise à carreau.

 S’enchainent ensuite les participants à la scène ouverte et en fil rouge les sketches mélangeant l’équipe d’animation et l’équipe d’Hero Corp toujours sur le même thème. Finalement, à la suite d’un accord, ils acceptent de travailler ensemble sur un sketch de SF. Et là rien que pour les voir en costume je me dis que j’ai bien fait de venir. Vestes rouges et cols roulés, un look à la Star Trek. Arnaud Tsamère arbore une magnifique perruque rousse, qui pour le coup lui donne un air très cape et épée. Evidemment le sketch reprend le fil rouge de la soirée, l’équipe d’animation est reléguée au rang de simple figurants qui en plus se la pètent, Philippe Noël a réussi à intégrer un message politique et tout le monde est content (enfin surtout le public !).

 

Oui je sais la vidéo est courte et pourrie (mais j'ai eu du mal à quitter les yeux de la scène)

 S’ensuit la venue des invités : Jeremy Ferrari, collègue d’Arnaud Tsamère dans l’emission on ne demande qu’à en rire, qui nous joue un extrait hilarant de son spectacle (ce qui à la fin me vaudra de repartir avec un tract et la ferme intention d’aller le voir sur les planches), Yannick qui nous emmène au sein d’une soirée libertine où il croise notamment une partie de l’équipe d’Hero Corp. Et puis Oldelaf. Là je vous avoue que j’ai complètement jubilé ! Oldelaf c’est un peu comme du Nutella pour mes oreilles et des miel pops pour mon cœur. Alors de savoir qu’il serait là avec mes chouchous, je vous dis pas l’effet que ça m’a fait. Il arrive seul avec sa guitare puis est rejoint par Arnaud Joyet qui se place en fond de scène pour l’accompagner de sa présence (et de ses maracas virtuelles). Et voilà que les premières notes de la Tristitude résonnent dans la salle. Et voilà que je me mets à chantonner, mais pas trop fort parce que bon quand même faut respecter les autres. Je m’arrête vite parce qu’en fait c’est juste sublime d’entendre la salle découvrir pour la première fois cette chanson et rire à chacune des phrases. J’ai toujours entendu cette chanson dans un public de fan qui forcément connaissait toutes les paroles par cœur. Et c’est juste beau. Je vous aurais bien dit que j’ai versé ma larme quand tous les participants à la soirée ont rejoint Oldelaf sur scène pour entonner le refrain final mais ce serait vous mentir parce que je suis une pleureuse mais pas à ce point. Mais j’ai quand même grave kiffé ma race si vous me le permettez.

 Bilan de cette soirée : j’ai beaucoup rit. C’est un véritable plaisir de retrouver une bonne partie de l’équipe sur scène. Je me suis parfois fait un peu chier aussi parce que je suis hyper exigeante en matière d’humour et que les artistes de la scène ouverte ne m’ont pas touché. Et puis finalement j’ai trouvé la soirée un peu courte. En tant que fangirl c’était un peu frustrant. Mais le bilan reste très positif avec une véritable attente pour revoir l’équipe d’Hero Corp sur scène le 31 mars au cours d’un match d’impro (et la je vous dit pas comment ça s’annonce chaud bouillant pour moi parce que l’impro c’est un peu mon dada comme dirait l’autre).

 Sinon informations glanées au cours de la soirée : C’est pas si mort pour la saison 3 d’Hero Corp : une diffusion est annoncée sur Comédie ! Avec campagne de pub (Ce sera l’occasion de pas faire nos connasses et de squatter nos canapés). Simon Astier est fan d’Oldelaf (et moi aussi mais ça vous devez vous en douter). Pénélope Bagieu est toute petite (enfin plus grande que moi quand même) et trop mignonne en vrai (oui je sais ça n’a rien à voir avec le reste de l’article mais il fallait que je le dise).

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18 juillet 2010

Hero Corp – Des supers héros pas comme les autres

Si je vous dit Astier, il y a de très fortes chances que vous me répondiez Alexandre. C’est une (très) bonne réponse, mais pour le coup, ce n’est pas celle que j’attendais. C’est vrai qu’Alexandre Astier a mis un joli coup de pied dans la fourmilière des séries française en proposant Kaamelott, série ambitieuse qui n’aura eu de cesse d’évoluer tant sur le fond que dans la forme. Mais aujourd’hui je voulais vous parler d’un autre Astier, tout aussi talentueux (comme quoi l’hérédité ça joue en bien parfois), ou plutôt d’une de ses œuvres : Hero Corp, série écrite et réalisé par Simon Astier.

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Hero Corp, c’est l’histoire de supers-héros pas vraiment super, ni même héros d’ailleurs.

 

Dans un village du sud de la France, les supers-héros qui ont rendu leur cape coulent une retraite tranquille isolés du reste du monde. Sur le déclin, leurs pouvoirs ont diminués. Mais confrontés au retour d’un vieil ennemi, ils ont devoir reprendre du service. Une seule solution s’impose à eux, faire venir John, neveu de l’une d’entre eux qui ignore tout de leur existence.

Alliant humour et fantastique, Simon Astier nous offre une série totalement inédite en France. Alors qu’on lui proposait de reprendre le format et la case laissé par son ainé, il a fait le choix d’un format 23 minutes, plutôt délaissé en France et c’est finalement sur Comédie ! puis France 4 que la série a été diffusée.

 Hero Corp joue sur plusieurs tableaux : l’humour évidemment, soutenu par des dialogues percutants et des personnages si pathétiques qu’ils en sont attachants (faut dire qu’ils ne sont pas aidés par leurs pouvoirs : l’un jette du shampooing doux, l’autre à un pouvoir de persuasion, mais il ne marche que sur les gens qui sont déjà d’accords). Mais Hero Corp, ce n’est pas qu’un prétexte pour faire rire, c’est aussi ça qui justifie le choix d’un format plus long. La série est servie par un véritable scénario. En bon fan de Lost, Simon Astier s’amuse avec nos nerfs en multipliant les cliffanghers. D’ailleurs l’influence de la série se retrouve à plusieurs reprises. Certains plans ne sont pas sans rappeler les disparus de l’île et les crédits s’éternisent un peu après la fin du générique.


Au niveau du scénario, on peut reprocher quelques longueurs à la première saison où l’histoire est un peu étirée au profit de le blague pour la blague (mais vu qu’on rigole c’est pardonné). La deuxième saison opte pour un rythme plus soutenu, plus feuilletonnant et surtout un suspens renforcé. On fini la plupart des épisodes par un joli « putain les connards ! ». Et là les 23 minutes nous paraissent terriblement courtes.

 

L’attachement aux personnages se fait très rapidement. D’autant plus que certains, à commencer par John ont une personnalité plus complexe qu’il n’y parait.


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Alors pour résumer Hero Corp c’est quoi ?

 

- Une série de super-héros français, pas vraiment supers, mais super drôle.

 

- Une série ambitieuse au budget réduit (une saison équivaut à deux épisodes de Braquo) ce qui au fond revient à un rapport qualité/prix exceptionnel

 

-  Une série aux personnages et aux répliques cultes (Pinaaaage)

 

- Une série française dotée d’une véritable communauté de fans (1000 personnes à la conférence donnée lors du Comic-con 2010)

- Une série qu’il faut absolument regarder. Oui mais comment ?

 

La saison 2 est actuellement diffusée sur France 4 tous les jours à 19h55 (rattrapage possible et gratuit sur leur site pluzz). Sinon vous avez le dvd de la saison 1 trouvable un peu partout pour pas très cher. Pour la saison 2, il faudra attendre le 21 septembre.

 

Alors on fait pas sa petite connasse, et on va vite regarder la série !

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01 juillet 2010

Les Misérables au théatre du Chatelet : Une comédie musicale qu’elle est bien.

Depuis quelques temps je dois l’avouer je suis devenue une grosse consommatrice de comédies musicales alors que j’ai longtemps détesté ça. Faut dire qu’avec ce qu’on nous sert en France, j’avais peu de chance de tomber dedans.

Et puis avec les copines et le net, j’ai commencé à découvrir qu’il y avait un autre univers vraiment plus intéressant.

 

Depuis fin mai et jusqu’au 4 juillet, le Théatre du Chatelet accueille la tournée des 25 ans des Misérables. Impossible pour moi de rater cette occasion, surtout lorsque le théatre propose aux moins de 28 ans (oui 28 et pas 26) des places à 20 euros pour le jour même en deuxième catégorie. Un peu avant 19h me voici dans la queue qui commence sérieusement à s’allonger. Finalement je serai au premier rang un peu sur la gauche. En dessous de moi, l’orchestre qui joue en temps réel (pas de bande préenregistrée comme pour certaines comédies musicales françaises). La visibilité est plutôt bonne contrairement à ce que j’aurai pu penser et je pourrai bénéficier des solos souvent chantés sur la gauche.

 

Je m’en suis pris plein la tête. Mais vraiment. Dès les premieres notes je me suis retrouvée collée à mon siège (la présence des enceintes très proches de moi y étaient probablement pour quelques chose). Mais il n’y a pas que ça, les décors sont justes sublimes (la rue de Paris, Les barricades qui font en sorte qu’on vive la scène de l’intérieur, et donc qu’une grande partie des comédiens nous tournent le dos), tous comme les costumes. Parmis les choix de mise en scène, un d’entre est d’une efficacité exceptionnelle : les projections en fond de scène. Inspirés de dessins de Victor Hugo lui-même. Il s’agit notamment de projections mouvantes. L’effet est impressionnant, notamment pendant la scène de la fuite dans les égouts de Paris. On y est vraiment. Quelques effets spéciaux, notamment des coups de feux sont présnet favorisant une fois encore l’immersion.

 

Musicalement c’est vraiment très beau. C’est vrai que j’ai peu de connaissances en la matière, mais il y a de jolies montées de cuivres et de cordes. Exactement ce qu’il faut por venir chercher l’émotion cachée au plus profond de toi. Le tout porté par un superbe casting : John Owen-Johns (au début je croyais que c’était la traduction de Jean Valjean, je sais j’ai parfois des moments de grande détresse) qui a été le plus jeune a endossé le rôle campe un Jean Valjean tour à tour torturé, inquiet, protecteur. Mention spéciale aussi à Eponine qui a réussi à me tirer des larmes (et des vraies) au moment de chanter a little fall of rain. Sans parler des Thénardier qui sont excellents. Par contre un peu déçue par Fantine, qui affadit énormément I dreamed a dream.

 

Une véritable réussite. N’hésitez pas il ne vous reste que quelques jours.

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25 juin 2010

Et ainsi se termina l'histoire des disparus - Lost ending

Ca y est Lost c’est terminé. Depuis plus d’un mois pour certains, depuis quelques jours pour ceux qui ont suivi (avec courage vu l’horaire de diffusion) la série sur TF1. Je peux donc en parler librement sans craindre de spoiler qui que ce soit.

 

Contrairement à beaucoup je suis loin, mais alors très loin d’être déçue de cette fin. Au contriare, je pense qu’aucune autre fin n’aurait pu convenir aussi bien. Tout ce qui s’est passé sur l’île s’est vraiment passé. Les Flashsides ou réalité alternative eux sont un passage vers l’au-delà (ou quelque chose comme ça) en attendant d’admettre la mort. Passage qui doit se faire entouré des personnes qui ont participé au moment le plus important de la vie des anciens passagers du vol 815.  Oui c’est un peu compliqué écrit comme ça, mais en y réfléchissant bien, c’est une évidence. Oui beaucoup de questions sont restées sans réponses.

 

Que faut-il retenir de cette fin ? Ce n’est probablement pas la fin à laquelle on s’attendait, mais je pense que c’est exactement celle qu’il fallait. Parce que l’île, après tout, n’était qu’un prétexte pour raconter l’histoire de personnage. L’île existait bien avant nos Losties, et existera après eux. Ils ne sont qu’une infime part de l’histoire de l’ïle. On peut même penser que ce qui s’est passer, l’histoire de Jacob et de l’homme en noir (qui après révélation des scénaristes s’appelle Samuel, mystère résolu, mais est-ce vraiment important finalement ?), n’a pas été le moment le plus important pour l’île, ou même que cette histoire c’était déjà passée à une autre époque avec d’autres protagonistes. Et sur ça, les scénaristes ne nous ont jamais menti. Lost, c’est l’histoire de la vie, la mort. Bref l’histoire d’humains. Les personnages et surtout les acteurs auront été ce qu’il y avait de plus important. La preuve plusieurs rôles ont étés écrits spécialement pour les acteurs qui avaient auditionné pour d’autres personnages. D’autres rôles ont étés amplifiés comme celui de Jack (qui devait mourir dès le premier épisode) ou de Ben.

 

Et puis c’est quand même un joli cadeau que nous ont fait les scénaristes en laissant tant de questions sans réponses. Oui un cadeau. Ils ont créé une mythologie entière, reposant sur une île aux pouvoirs mystiques, dont l’humanité entière semble dépendre (car si Jack n’avait pas rebouché la source, qui nous dit que ce n’est pas la terre entière qui aurait été engloutie ?). A partir de là, ils nous ont donné quelques cartes et laissé courir notre imagination. Six années à se triturer la tête en théorie et conjectures. Six années qui ont souvent donné des idées géniales qui seraient toutes plus valables les unes que les autres. En nous donnant des réponses, une immense majorité des fans aurait été déçue. Comme pour un test de personnalité, il n’y avait pas de bonnes réponses. Les scénaristes ont fait le choix de nous laisser encore et toujours se triturer la tête. Il y aura toujours autant d’île que de fan de Lost.

 

Je suis une fervente partisane du concept selon lequel une œuvre n’appartient pas à son public mais à son auteur. Mais là, les scénaristes de Lost me font me trahir : Lost appartient à ses fans grâce à eux. Et finalement tant mieux.

 

 

 

 

 

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20 juin 2010

Semaine de l’humour- Jour 7 : Les Nuls

Dernier jour de cette semaine de l’humour. J’en profite pour vous parler des premiers humoristes qui ont marqué mon enfance : Les Nuls. J’ai déjà dû le dire je suis une enfant de canal plus. La chaine âgée de 3 ans de plus que moi m’a accompagnée durant toute mon enfance. C’est donc normal que niveau humour, elle m’a énormément influencée.

 

Les Nuls, se sont quatre personnes, quatre lettres : A comme Alain Chabat, B comme Bruno Carette, C comme Chantal Lauby, D comme Dominique Farrugia.

 

C’est l’année même de ma naissance que les Nuls obtiennent leur première émission de télévision : Objectif nul. Ils séviront sur l’antenne jusqu’en 1992 et ce, malgré la perte tragique de Bruno Carette en 1989.

 

Ils se feront notamment connaitre par le biais de leurs fausses pubs et faux journaux télévisés.

L’aventure continue en 1994 au cinéma avec La cité de la peur, film aujourd’hui culte. La suite de l’aventure se passe en solo.

 

 



Jean Meyrand, personnage culte de Bruno Carette qui nous chante ici la lambada.



Une compilation de Regis est un con

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19 juin 2010

Semaine de l’humour – Jour 6 : Les Monty Pythons

Du sérieux aujourd’hui dans notre semaine de l’humour. On s’attaque aux plus grands comiques au monde du 20ème siècle : les Monty pythons. Issus pour la plupart des grandes universités britanniques (Oxford et Cambridge) les Monty Pythons ont influencé bon nombre de comiques actuels.

Composés de Graham Chapman, John Cleese, Terry Jones, Eric Idle, Michael Palin et Terry Gilliam, la troupe fait ses débuts télévisuels sur la chaine BBC1 en 1969 dans le Monty Python’s flying circus.

Mais si les Monty Pythons sont connus en France c’est surtout grâce à leur passage augrand écran, et pour deux films en particulier : Monty python and the Holy Grail et Monty python’s life of Brian. Le premier raconte la quête arthurienne alors que le second s’attache à décrire la vie d’un homme contemporain de Jesus et au destin parallèle.

Leur humour est très anglais, basé sur le Non-sens ce qui fait que certains y sont complètement hermétiques et d’autres leur voue un culte absolu. Je fais partie de cette deuxième catégorie.

L’extrait que je vous propose de découvrir aujourd’hui n’est pas tiré d’un de leur film mais de l’émission de la BBC1. J’avais du mal à choisir un extrait de film, alors que le sketch était évident pour moi. Il fait l’objet d’un culte particulier sur le net et illustre parfaitement l’humour absurde de la troupe. Il existe même un générateur de silly walks.

Pour le coup la vidéo n'est pas intégrée car offerte par les Monty Pythons Eux-même.

http://www.youtube.com/user/montypython?blend=2&ob=4#p/search/4/9ZlBUglE6Hc

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18 juin 2010

Semaine de l'humour - jour 5 : Jamel Comedy club

Aujourd’hui dans le cadre de la semaine de l’humour, un extrait du match France – Mexique d’hier soir. Mais nan, je rigole. Je sais c’est nul et facile mais je ne pouvais pas passer à coté.

Plus sérieusement c’est du Jamel Comedy club dont je vais vous parler aujourd’hui.

Le Jamel comedy club reprend un concept américain créé par Russell Simmons : le Def comedy Jam. Jamel a racheté le concept et le logo pour l’importer en France et faire découvrir les étoiles montantes du stand up français. Il permet donc à de jeunes comédiens de faire leurs premières scènes (ou pas) ou du moins leurs premières télés. Car il s’agit d’une émission de télé diffusée durant trois étés consécutifs sur canal plus. La forme est celle du stand-up même si dans la troisième saison les comédiens se mettent avec plus ou moins de brio à la chanson humoristique. Une série type fausse télé réalité (genre The Office) a été tirée de l’émission : Inside Jamel Comedy Club.

Pourquoi choisir de vous parler du Jamel Comedy club aujourd’hui ?

Parce qu’il y a vraiment de bons comiques au sein de l’émission, malgré les énormes déchets qu’on peut aussi y trouver, et ce même si en dehors de l’émission leur réussite et leur faculté à faire rire est plus critiquable. Ainsi, Ngijol me fait rire, comme Eboué, Dedo, Frederic Chau (que je n’appellerai pas le chinois), Blanche et Yacine aussi ou encore Wahid. Par contre Amelle me laisse insensible et Patxon me donne envie de brûler ma télé. Le reste ne m’a pas marqué mais je sais que pour le coup il y a eu pas mal de déchets (Ah si Ben et le comte de bouderbala m’ont fait marrer).

Alors oui ça joue sur les clichés, oui beaucoup jouent sur la corde communautaire. Mais c’est souvent très drôle et pour le coup rarement politiquement correct. Et puis c’est vraiment une bonne leçon pour tous ceux qui pensent que c’est facile de faire du stand-up, qu’il suffit de savoir clasher ses potes pour pouvoir en faire un sketch. Sans de vraies qualités de comédiens, sans la capacité à comprendre l’intérêt d’une mise en scène, la nécessité de silences un sketch se plante complètement. Et puis ça apprend certaines techniques : par exemple il ne faut pas nous signaler pas que c’est le moment où il faut rire quand vous faites une vanne (genre le Yes Papa de Patxon qui me donne des envies de meurtre) sous peine de passer pour un con.

Et puis il y a le Inside Jamel Comedy club. Une seule saison pour l’instant (une deuxième est en préparation je crois). Oui c’est pompé sur The Office mais c’est hyper efficace ! Là encore ils ne prennent pas de gants, et se moquent du politiquement correct. L’extrait du jour est tiré de cette série. Au cas où ce serait nécessaire de le rappeler, il s’agit d’une fiction et c’est à prendre au deuxième degré !

Enjoy !


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17 juin 2010

Semaine de l'humour - Jour 3 : Intermède musical

Aujourd'hui, humour et musique en hommage à la victoire de Luce dans l'émission La Nouvelle star.

On retrouve Arnaud Tsamere dont j'ai parlé lundi et Arnaud Joyet à la guitare. Ce sera l'occasion pour vous de découvrir ses talents de musiciens et de compositeur. Enfin un petit nouveau que je ne vous présenterai pas parce que je vous prépare un véritable article sur lui qui en même temps permettra de promouvoir sa série comment-elle-est-trop-bien-en-plus, il s'agit de Simon Astier (oui comme Alexandre Astier c'est la même famille)

Il s'agit donc d'un sketch musical où nos trois compères préparent un spectacle pour enfants. Ca à l'air chou comme ça mais c'est plein d'images et d'allitérations en s qui font que finalement vaut mieux pas trop laisser les enfants devant l'écran (quoique faut pas leur cacher la réalité du monde).

Vous me remercierez aussi si vous avez la chanson dans la tête pour la journée.



Oui je sais c'est une note de feignasse mais bon je me prépare psychologiquement pour le match de ce soir...

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16 juin 2010

Semaine de l’humour – Jour 3 : Les Robins des bois

On donne aujourd’hui dans le plus vieux avec la troupe des Robins des Bois.

Originellement appelés The Royal Imperial Green Rabbit Company, les Robins des Bois changent de nom alors qu’ils jouent leur pièce “Les Robins des bois d’à peu près Alexandre Dumas”.

Composée de 6 comédiens (Pierre-François Martin Laval dit PEF, Elise Larnicol, Marina Foïs, Jean-Paul Rouve, Pascal Vincent et Maurice Barthélémy), c’est en 1996 qu’ils sont remarqués par Dominique Farrugia. Il leur propose après avoir produit leur spectacle au théâtre de la Gaité-Montparnasse de participer à la Grosse émission sur la jeune chaine de télévision Comédie. En 1999, ils participent à Nulle Part Ailleurs sur Canal plus. Ils reprennent alors leurs sketchs de Comédie, avant d’en créer des exclusifs à Canal plus : L’instant Norvégien. Par la suite, ils obtiennent une émission à part entière : La cape et l’épée.

En 2004, sort leur premier film réalisé par Alain Chabat RRRrrrr !!! Le film est massacré par la presse mais fait tout de même 3 millions d’entrées. Tous les membres de la troupe participent à Casablanca Driver, sorte de When we where King sur le plus mauvais boxer du monde.

Par la suite chacun des Robins va prendre une voie propre à lui. Maurice choisit la voie de la réalisation (Papa avec Alain Chabat). Pascal Vincent continue à jouer (L’Italien d’Olivier Baroux et surtout 118 de 118 218, oui je sais ça c’est de la référence), tout comme Elise Larnicol (15 ans et demi par exemple), Marina Fois (Darling, mais aussi au théâtre). Jean-Paul Rouve continue à jouer mais est également passé derrière la caméra pour Sans arme, ni haine, ni violence. Quant à PEF, il joue, réalise et met en scène. Vous pourrez certainement le (re)voir dans Spamalot au mois de janvier (même si ceci reste une rumeur insistante).

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15 juin 2010

Semaine de l'humour : jour 2 Le Comte de Bouderbala

Qualifié par les inrockuptibles d’homme le plus drôle du monde, Samy Ameziane alias le Comte de Bouderbala est surtout un personnage multi-facettes. Déjà, son pseudonyme annonce la couleur : Bouderbala signifie en haillons. Le Comte en guenilles.

Titulaire d’une maîtrise de langues étrangères appliquées en anglais-italien, il bénéficie d’un échange universitaire qui lui permet d’intégrer pour un an une grande université du Connecticut. Basketteur, ce sera pour lui l’occasion de jouer dans l’une des meilleures équipes universitaires.

Il aurait pu devenir un grand homme d’affaires, s’orienter vers l’enseignement ou encore jouer à haut niveau au basket. Une blessure et sa volonté d’être toujours là où on ne l’attend pas le poussent à se tourner vers le slam puis vers le one-man show.

 

Il intègre le Jamel Comedy club et fait les premières parties de Grand Corps Malade avant de repartir vers les Etats-Unis pour se perfectionner et éviter de s’instrumentaliser. Toujours là où on ne l’attend pas. Il se produit alors sur les scènes ouvertes New-Yorkaises où il rencontre un certain succès.

A son retour en France, il se produit notamment au Petit Gymnase qui affiche très souvent complet. Vous pourrez d’ailleurs le retrouver dans la très jolie salle de la Cigale les 18, 19 et 20 octobre.


Personne n’échappe à son venin et c’est aussi pour ça que c’est drôle. Ici, il s’amuse des différences entre français et américains. Là, il écorche les rappeurs leurs rappelant quelques règles de bases du français.

 

 


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